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Du cinéma sans caméra dans les lycées agricoles

Projet participatif initié par le collectionneur d’objets pré-cinéma Bruno Bouchard,24 mensonges par seconde propose de faire renaître, de prolonger l’éclat et la magie de la pellicule.

Munis de feutres, de grattoirs, et de tout autre objet imaginé, récupéré, crée, les élèves se sont confrontés à la matérialité du cinéma et à ses mécanismes fondamentaux.
Pour conserver le mouvement, ils ont travaillé minutieusement image par image et ont eu ainsi la possibilité par exemple de modifier la couleur d’une chevelure, de faire disparaître un des personnages, de provoquer des explosions de couleurs...

C’est une expérience qui montre que le cinéma peut relever d’une pratique ludique et artistique proche des arts plastiques, qui ne nécessite ni équipe de tournage ni moyens exorbitants.
Les élèves ont dû se plier aux contraintes de réalisation à partir d’une bande annonce et d’un extrait de long métrage pour réaliser un travail plastique (grattage, dessin, coloriage, perçage, javellisation...) de manière individuelle en vue d’une oeuvre collective.

Les participants sont nombreux, 200 élèves et apprentis des lycées agricoles d’Amboise, de Tours-Fondettes, de Châteauroux, de Chambray, Le Chesnoy, de Beaune-la-Rolande, de Vendôme, de Chartres et du CFA du Loir-et-Cher.

Un projet porté par Ciclic et par la Draaf : le projet 24 mensonges par seconde est la 4e édition d’un partenariat entre Ciclic et la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la fôret (Draaf) qui se cristallise autour de projets d’éducation artistique, associant formation des enseignants et ateliers dans les classes.

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