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La conjoncture générale agricole bimestrielle 2020

la conjoncture de septembre

Un bilan encore provisoire mais décevant après la moisson des céréales

Les rendements des céréales à paille sont en net recul. Leur hétérogénéité est telle que les premiers chiffres du bilan céréalier sont encore provisoires. La moisson s’est néanmoins déroulée dans de bonnes conditions et la qualité est au rendez-vous. La sécheresse persistante dégrade depuis fin juin les conditions de culture du maïs grain, plus particulièrement dans les parcelles non irriguées.

Les premiers poireaux sont récoltés fin août. Les cueillettes de poires et pommes sont en cours. La production régionale de pommes reculerait alors que celle de poires serait en hausse. Les vendanges en cours sont précoces et la production viticole régionale devrait atteindre 1,2 million d’hectolitres.

Les cotations animales connaissent une embellie, à l’exception de celles liées à la filière jeune bovin, qui pâtit durement d’une faible demande. En juillet, les abattages régionaux baissent par rapport à juin, dans toutes les catégories, hormis en ovins.

la conjoncture de septembre 2020 - la publication (format pdf - 1006.4 ko - 25/09/2020)

la conjoncture de juin

Des céréales déjà malmenées en attente de pluie et sous la pression des pucerons

Les rendements des grandes cultures s’annoncent passables. Depuis la période des semis, les conditions de culture des céréales se détériorent. Actuellement, la pression des pucerons est forte. La saison des asperges et des fraises de printemps se termine, les premières sont très recherchées en avril, les secondes en mai. Fin mai, l’écoulement des concombres et des salades pâtit de la hausse des volumes produits. Le développement végétatif de la vigne a trois semaines d’avance par rapport à une année moyenne.

En avril, les abattages de bovins et d’ovins se redressent alors que ceux de volailles fléchissent, se maintenant toutefois à un certain niveau. Les exportations de broutards baissent sous l’effet des contraintes sanitaires.

la conjoncture de juin 2020 - la publication (format pdf - 795.5 ko - 23/06/2020)

la conjoncture d’avril

Des semis de printemps bousculés par la pluie

Les précipitations retardent les semis de printemps dont la sole augmente après le recul de celle des cultures d’hiver. Les perspectives de rendement de ces dernières pâtissent des forts cumuls pluviométriques hivernaux. Les prix des céréales résistent aux remous économiques d’une crise sanitaire qui stimule la demande en produits de base. Le gel épargne la vigne, en avance, et les arbres fruitiers. Le retour de cette fraîcheur fin mars ralentit les productions légumières alors que la filière fruits
et légumes est plongée dans l’incertitude.

En début de confinement, les produits de stockage, tels que la pomme, la pomme de terre ou les poireaux sont privilégiés, au détriment des produits frais.

Courant mars, les cours des viandes amorcent une baisse généralisée, avec des débouchés très perturbés. Sans être florissant, le commerce des broutards semble résister un peu mieux aux turbulences de la crise sanitaire. Par rapport à l’année dernière, les abattages augmentent en volailles alors qu’ils chutent en ovins et sont quasi stables en bovins.

la conjoncture d’avril 2020 - la publication (format pdf - 693.7 ko - 20/04/2020)

la conjoncture de février

La pluie retarde et perturbe les semis de céréales

Les pluies soutenues de l’automne ont fortement perturbé les semis. Après le colza, la sole des céréales d’hiver est aussi attendue en recul.
Les viticulteurs taillent les vignes et s’inquiètent de la douceur des températures.

Les abattages de volailles sont dynamiques. Les exportations de broutards poursuivent leur
décrue saisonnière.

la conjoncture de février 2020 - la publication (format pdf - 463.6 ko - 25/02/2020)