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La conjoncture générale agricole bimestrielle 2018

la conjoncture de juin

Des apports d’eau hétérogènes succèdent à un hiver humide

Précocité et marchés haussiers caractérisent les grandes cultures et la vigne. Les premières sont néanmoins malmenées par une pluviométrie inégale. Après les excès d’eau hivernaux, certaines terres superficielles échappent aux averses orageuses. Le repli de l’euro améliore la compétitivité des céréales hexagonales. Fraise et concombre suivent des trajectoires commerciales inverses, entre manque de débouchés pour la première et absence de concurrence pour le second. Les travaux saisonniers restreignent l’offre en vaches et broutards ce qui soutient les cours des viandes.

la conjoncture de juin 2018 - la publication (format pdf - 799.4 ko - 19/06/2018)
la conjoncture de juin 2018 - les données (format xls - 194.5 ko - 20/06/2018)

la conjoncture d’avril

Les pluies abondantes perturbent le calendrier agricole

L’abondante pluviométrie du début 2018 a retardé les travaux habituellement réalisés en mars.

Sans amélioration significative en avril, certaines surfaces en orge de printemps ne pourront être emblavées et laisseront la place à d’autres cultures. Les températures encore fraîches et le manque d’ensoleillement ralentissent aussi les autres productions. La récolte des concombres est modérée et celle des laitues sera un peu plus tardive qu’à l’habitude.

Les cours de la viande évoluent de manière contrastée. La hausse de prix est nette pour les broutards et les agneaux, soutenus par la demande, alors que bovins et porcs gagnent quelques centimes sans pouvoir atteindre les niveaux des années précédentes.

la conjoncture d’avril 2018 - la publication (format pdf - 900.6 ko - 16/04/2018)
la conjoncture d’avril 2018 - les données (format xls - 177.5 ko - 04/05/2018)

la conjoncture de février

Des cultures d’hiver assez avancées et bien arrosées

Les surfaces des céréales d’hiver régressent alors que le colza rebondit, faisant oublier les retournements de la précédente campagne. La situation des marchés n’évolue guère : les cours restent bas sous la pression d’une production mondiale toujours au plus haut et de la hausse de l’euro face au dollar.

La dernière vendange déçoit par son volume. La situation de la filière viticole est ainsi plus contrastée selon les appellations, entre de très belles hausses de prix et des ventes en recul.

Les cours des viandes reculent, avec des situations plus difficiles pour les bovins et le porc. Les cours des broutards et les abattages de volailles restent dynamiques.

la conjoncture de février 2018 - la publication (format pdf - 879.3 ko - 19/02/2018)
la conjoncture de février 2018 - les données (format xls - 204 ko - 19/02/2018)