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Les pratiques culturales

les pratiques phytosanitaires BLE TENDRE 2014

En 2014 en Centre-Val de Loire, les agriculteurs cultivant le blé tendre font des choix déterminants
avant le semis en matière de conduite ultérieure de la culture.

Précédent paille, recours à l’intervention mécanique plutôt que chimique, utilisation de semences de fermes et de variétés panifiables sont autant de choix qui pèsent sur le niveau d’utilisation de pesticides et la productivité de la culture.

Labourer, retarder le semis réduit l’usage d’herbicides. Le choix du mode d’action des herbicides
se diversifie, afin de tenter de limiter les effets de résistances.

les pratiques phytosanitaires sur le blé tendre en 2014 - la publication (format pdf - 1008.2 ko - 11/04/2018)
les pratiques phytosanitaires sur le blé tendre en 2014 - les données (format xls - 94 ko - 01/06/2018)

les pratiques phytosanitaires COLZA 2014

Le colza, une tête d’assolement bien protégée

En 2014 en Centre-Val de Loire, le colza est la deuxième culture par son étendue, après le blé. Les agriculteurs privilégient des semences certifiées, le plus souvent traitées, pour optimiser le rendement.

Malgré des doses d’azote minéral en constante diminution, les rendements du colza ne cessent de croître. L’IFT total hors traitement de semences augmente, en particulier pour combattre les adventices et les charençons.

Le déclenchement d’une intervention phytosanitaire résulte surtout de l’observation des parcelles par le cultivateur. Le labour s’avère plus efficace que le faux semis pour réduire l’usage d’herbicides. L’utilisation de traitements à doses réduites permet de limiter l’IFT des parcelles.

les pratiques phytosanitaires sur le colza en 2014 - la publication (format pdf - 629.3 ko - 05/03/2018)
les pratiques phytosanitaires sur le colza en 2014 - les données (format xls - 167 ko - 14/03/2018)

Enquête sur les pratiques culturales en grandes cultures 2017

La Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt lance une enquête sur les pratiques culturales en grandes cultures en région Centre-Val de Loire (« PKGC2017 »).

Cette opération se déroulera de janvier à fin mars 2018 et concerne tous les départements de la région. Toutes les grandes cultures sont enquêtées sur la campagne 2016 / 2017.

Les questionnaires sont consultables ci-dessous :
la betterave sucrière (format pdf - 6.1 Mo - 17/01/2018)
le blé (format pdf - 399.2 ko - 17/01/2018)
le colza (format pdf - 399.9 ko - 17/01/2018)
la féverole (format pdf - 401.4 ko - 17/01/2018)
le lin oléagineux (format pdf - 399.7 ko - 17/01/2018)
le maïs (format pdf - 4.3 Mo - 17/01/2018)
les cultures en mélange (format pdf - 3.9 Mo - 17/01/2018)
l’orge (format pdf - 399.6 ko - 17/01/2018)
le pois protéagineux (format pdf - 395.7 ko - 17/01/2018)
la pomme de terre (format pdf - 6 Mo - 17/01/2018)
la prairie (format pdf - 5.4 Mo - 17/01/2018)
le tournesol (format pdf - 398.3 ko - 17/01/2018)
le triticale (format pdf - 400.5 ko - 17/01/2018)
les pratiques phytosanitaires ORGE 2014

Les adventices, ces plantes nuisibles contre lesquelles il faut lutter.

L’adoption de certaines pratiques sur la culture de l’orge a une influence sur les quantités de produits phytosanitaires utilisées et, par voie de conséquence, sur le niveau des indices de fréquence des traitements.

Qu’il s’agisse du choix judicieux de la date de semis, du précédent cultural, du travail ou non du sol, ces alternatives, et d’autres, existent pour limiter le recours aux phytos, notamment les herbicides. De plus, les agriculteurs s’informent et se forment dans le but d’optimiser leurs interventions.

Un constat est sûr, selon que l’orge est semée à l’automne ou au printemps, deux itinéraires culturaux se distinguent.

les pratiques phytosanitaires sur l’orge en 2014 - la publication (format pdf - 646.5 ko - 03/07/2017)
les pratiques phytosanitaires sur l’orge en 2014 - les données (format xls - 86.5 ko - 03/07/2017)

les pratiques phytosanitaires sur les pommiers dans le Centre-Val de Loire en 2011

Un vaste arsenal de méthodes de lutte contre la tavelure.

Le nombre de traitements appliqués sur les pommiers du Centre-Val de Loire, de l’ordre de 36 par an, s’aligne sur la moyenne nationale.

Ces traitements visent essentiellement les maladies provoquées par des champignons ou des bactéries. Sous nos latitudes assez humides, la principale maladie à vaincre est la tavelure.

Les pomiculteurs enherbent quasiment tous leurs vergers et recourent donc très peu aux herbicides.
Sensibilisés à réduire et optimiser l’utilisation des produits phytosanitaires, ils s’engagent dans des
démarches de qualité.

Le déclenchement des traitements se fait surtout au vu de la situation sanitaire régionale. Méthodes de prévention et de lutte alternative sont également mises en oeuvre.

les pratiques phytosanitaires sur les pommiers en 2011 - la publication (format pdf - 1.2 Mo - 26/04/2016)
les pratiques phytosanitaires sur les pommiers en 2011 - les données (format xls - 211 ko - 11/05/2016)

les pratiques culturales en viticulture bio en 2013

Davantage de traitements mais moins nocifs.

Les surfaces de vignes en mode biologique sont en forte croissance, tirées par un marché toujours plus demandeur. Les ventes de vins bio sont en plein essor.

Si la protection fongicide est plus intense du fait des caractéristiques des produits utilisés, les insecticides sont beaucoup moins fréquents.

Les herbicides brillent par leur absence et sont remplacés par une lutte mécanique pour maîtriser
l’enherbement. Au final, les parcelles en bio reçoivent plus de traitements, mais aucun produit chimique de synthèse.

les pratiques culturales viticulture bio 2013 - la publication (format pdf - 675.2 ko - 19/04/2016)
les pratiques culturales viticulture bio 2013 - les données (format xls - 85.5 ko - 26/01/2016)

les pratiques culturales viticoles en 2013

Des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

Le vignoble du val de Loire, de par son étendue, offre une grande variété de vins. En 2013, un printemps humide et frais a obligé à une protection fongicide accrue d’où 19,8 traitements en moyenne.

Les pratiques de conduite de la vigne diffèrent notablement au sein de ce bassin. L’enherbement progresse, mais demeure minoritaire dans le Cher.

Au total, 12,5 % des surfaces n’y reçoivent aucun herbicide. Malgré les formations certiphyto suivies par 95 % des viticulteurs, nombre d’entre eux ne se protègent pas suffisamment.

les pratiques culturales viticulture 2013 - la publication (format pdf - 1.3 Mo - 11/02/2016)
les pratiques culturales viticulture 2013 - les données (format xls - 93.5 ko - 14/01/2016)

les archives sur les pratiques culturales



les pratiques culturales orge 2011 - la publication (format pdf - 643.4 ko - 17/11/2015)
les pratiques culturales orge - les données (format xls - 120 ko - 17/11/2015)
les pratiques culturales colza 2011 (format pdf - 486.4 ko - 17/11/2015)
les pratiques culturales blé tendre 2011 (format pdf - 719.8 ko - 17/11/2015)
les pratiques culturales viticulture 2010 (format pdf - 718.2 ko - 17/11/2015)
les pratiques culturales viticulture bio 2010 (format pdf - 622.1 ko - 17/11/2015)