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Peste porcine africaine : le Ministre demande la création d’une "zone blanche" de sangliers

Suite à la confirmation de deux cas de peste porcine africaine sur des sangliers sauvages en Belgique à proximité de la frontière, Didier Guillaume, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, a réuni ce jour l’ensemble des acteurs nationaux afin de décider de la stratégie sanitaire offensive à mettre en œuvre immédiatement. Cette réunion fait suite au déplacement de Didier Guillaume ce vendredi dans les Ardennes afin d’appeler à la mobilisation l’ensemble des acteurs. Il s’agit de déployer des mesures fortes afin de conserver le statut indemne de la France et de préserver la filière porcine de cette menace économique et sanitaire majeure.

La confirmation de deux cas de peste porcine africaine ce 9 janvier 2019 en Belgique à près d’1 km de la frontière expose plus que jamais notre territoire à ce risque majeur pour l’élevage porcin. Le niveau de risque est aujourd’hui maximal.

La peste porcine africaine est une maladie strictement animale, sans danger pour l’homme ; elle ne touche que les suidés (porcs et sangliers) chez lesquels elle entraîne de fortes mortalités. Le virus est très résistant dans l’environnement. Il n’existe ni vaccin, ni traitement contre cette maladie.

La maladie, originaire d’Afrique, est présente depuis près de 5 ans dans plusieurs pays d’Europe de l’Est et s’est progressivement rapprochée de nos frontières. Le virus se transmet d’un animal à un autre mais peut également se disséminer par des mouvements de véhicules, de personnes en provenance de zones infectées ou par l’intermédiaire de denrées alimentaires.

Plus d’informations dans le communiqué de presse

Peste porcine africaine (PPA) : le ministre demande la création d’une « zone blanche » de sangliers afin d’empêcher toute introduction de la peste porcine africaine sur le territoire national (format pdf - 102.3 ko - 18/01/2019)