La conjoncture élevage 2026

LA CONJONCTURE DE JUILLET

La chaleur pèse sur la demande

En mai, les abattages de bovins reculent de 2 % par rapport au mois précédent, à l’exception des gros bovins mâles, dont les volumes progressent. Sur un an, les abattages bovins diminuent de 9 %. Les abattages d’ovins augmentent à l’approche de l’Aïd el-Kébir, tandis que ceux de porcs et de volailles enregistrent un net repli. En juin, les cours des vaches se maintiennent, mais ceux des jeunes bovins, des veaux et des broutards reculent dans un contexte de demande peu dynamique. Les exportations de broutards se contractent, pénalisées par des conditions climatiques défavorables. Le prix de l’agneau s’oriente à la baisse sous l’effet d’une consommation ralentie, tandis que celui du porc se redresse avec la contraction de l’offre.

LA CONJONCTURE DE MAI

Les prix des bovins tous en baisse

En mars, les abattages de bovins progressent de 17 % par rapport à février, toutes les catégories sont concernées par cette hausse. Toutefois, par rapport à l’an passé, les abattages de bovins baissent de 4 %. Les abattages d’ovins flambent à l’approche de Pâques. Quant aux abattages de porcs et de volailles, ils progressent également. En avril, les cours des vaches, des jeunes bovins, des veaux et des broutards s’essoufflent, en raison d’une demande peu dynamique. Les exports de broutards repartent à la hausse, tout en restant à un niveau assez bas. Le prix de l’agneau progresse suite aux fêtes pascales. Le prix du porc augmente timidement malgré un marché peu porteur.

LA CONJONCTURE DE MARS

Des marchés globalement stables malgré un repli de l’offre et des prix élevés

En janvier, les abattages de bovins progressent de 8 % par rapport à décembre, seuls les abattages de génisses baissent. Toutefois, ils reculent de 12 % par rapport à l’an passé. Les abattages d’ovins et de volailles s’écroulent, tandis que les abattages de porcins se maintiennent. En février, les cours des vaches, des jeunes bovins et des veaux progressent, faisant ralentir la demande. Les cours des broutards se tassent malgré une offre limitée. Les exports de broutards ralentissent en raison des prix élevés.
Le marché de l’agneau est dynamisé à l’approche des fêtes pascales, mais les prix stagnent. Le prix du porc reste stable face à une offre excédentaire.