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Les bilans annuels de l’agriculture en région Centre - Val de Loire

Le bilan annuel de l’agriculture 2020

En Centre-Val de Loire, en 2020, les grandes cultures ont souffert de mauvaises conditions de semis et du manque d’eau en fin de saison. Les surfaces de blé tendre sont en fort repli, et celles de colza restent à un niveau faible. La production de grandes cultures est en baisse en 2020. Les prix sont toutefois nettement meilleurs pour la récolte 2020 qu’ils ne l’étaient l’année précédente. La vendange est plus abondante qu’en 2019, mais l’année est marquée par les difficultés de commercialisation liées aux confinements et mesures sanitaires. Les fruits et légumes ont tiré leur épingle du jeu lors de la crise sanitaire qui, passées les difficultés d’organisation en début de période, a permis de favoriser l’origine France et ainsi maintenir des prix à bon niveau tout au long de l’année.

Le prix du lait de vache, comme celui de chèvre, poursuit son embellie. Le cours de l’agneau est de la viande bovine se sont redressés en 2020, mais celui des broutards est resté très bas. Le cours du porc a plongé, suivant la tendance mondiale engendrée par la reprise de la production en Chine. Les abattages de volailles augmentent par rapport à 2019, signe du dynamisme de la filière régionale. Après un printemps favorable à la pousse, le déficit fourrager dû à la sécheresse estivale a pénalisé les éleveurs.

Sous l’influence de l’effondrement du pétrole, le prix des intrants baisse en 2020, une première depuis 4 ans.

le bilan annuel 2020 - la publication (format pdf - 1.6 Mo - 06/05/2021)

Le bilan annuel de l’agriculture 2019

En Centre-Val de Loire, en 2019, les grandes cultures souffrent du manque d’eau. Quelques épisodes pluvieux préservent le rendement des céréales à paille, alors que les surfaces de colza et le rendement du maïs non irrigué reculent fortement. Cette petite récolte de colza provoque une hausse du cours alors que l’abondance des céréales oriente leurs prix à la baisse. La vendange est plus réduite qu’en 2018, mais le millésime 2019 s’annonce de belle facture au plan qualitatif. La météo estivale se révèle plus favorable au commerce des légumes que celle du premier trimestre : la canicule réduit la production et stimule la demande des consommateurs.

Les prix des laits de vache et de chèvre augmentent, soutenus par la baisse des livraisons. Seuls les abattages de volailles augmentent par rapport à 2018 ; la baisse est particulièrement sensible pour les bovins. La production fourragère est déficitaire. Des animaux sont ainsi moins bien finis à partir de l’été. Cette baisse de qualité stoppe l’amélioration entrevue au premier semestre des cours des vaches et des agneaux. Le cours du porc bénéficie de la hausse des exportations européennes vers la Chine.

Pour la troisième année consécutive, le prix des intrants augmente.

le bilan annuel 2019 - la publication (format pdf - 881.3 ko - 29/05/2020)

Le bilan annuel de l’agriculture 2018

La météo, chaude, pluvieuse puis sèche, amoindrit les rendements, mais préserve la qualité des blés et une vendange abondante. La pousse estivale de l’herbe est nulle, les rendements en betterave sont
particulièrement bas. Le prix de cette dernière pâtit de la bonne production mondiale de sucre alors que
celle en retrait des céréales dope les cours au 2nd semestre. Les productions de fruits et légumes sont
diversement affectées par la météo, avec plus de pommes et de cerises, mais moins de fraises.

Exceptés ceux de l’asperge et la fraise, les prix sont plutôt meilleurs que l’année dernière, contrairement à ceux des viandes. Seuls les prix du lait augmentent. Les cours des vaches pâtissent de l’offre alors que les troupeaux régionaux reculent. La concurrence leste le cours du porc. La baisse de la consommation d’agneau ne permet pas de maintenir au 2nd semestre les bons niveaux de prix du début d’année. Les exports de broutards reculent. Les abattages régionaux de bovins s’érodent avec la fermeture d’un abattoir alors que ceux de volailles et d’ovins augmentent légèrement par rapport à 2017 et que ceux de porcins se stabilisent au niveau élevé de 2017.

Les intrants renchérissent, portés par les combustibles et les carburants.

le bilan annuel 2018 - la publication (format pdf - 1.5 Mo - 15/04/2019)
le bilan annuel 2018 - les données (format xls - 333 ko - 15/04/2019)

Le bilan annuel de l’agriculture 2017

Les grandes cultures se relèvent de la catastrophe de 2016 et bénéficient de rendements et d’une qualité satisfaisants. Les cours des céréales déçoivent. La vendange est prometteuse mais un surcroît de volume aurait été le bienvenu. Les prix des productions légumières pâtissent d’un décalage entre les pics de production et une demande sensible aux variations météorologiques.Les productions fruitières sont plus robustes, en dépit de prix variables selon la qualité des lots et les débouchés accessibles.

Parmi les productions animales, seuls les exports de broutards sont porteurs. Les abattages sont dynamiques : la volaille reste prisée du consommateur mais la décapitalisation du cheptel bovin semble amorcée. La baisse de la production de lait de vache améliore néanmoins sensiblement le prix versé aux producteurs. Les cours des viandes restent moroses : les bovins de boucherie attendent toujours l’embellie. La consommation de viande ovine manque de dynamisme et le cours du porc dégringole au second semestre.

le bilan annuel 2017 - la publication (format pdf - 377.2 ko - 27/03/2018)
le bilan annuel 2017 - les données (format xls - 112 ko - 04/05/2018)

Le bilan annuel de l’agriculture 2016

Aucune production végétale n’est épargnée par les excès de la météo. Le gel a amputé la vendange d’un tiers. Le trop plein de pluies a sévèrement entamé la récolte fourragère. Le colza et la betterave ont un peu mieux résisté. Les productions légumière et fruitière ont été retardées. Le déficit d’insolation a achevé de saboter la récolte des céréales à paille. Les cours du blé n’en ont pas bondi pour autant, alors que ceux des vins poursuivent une belle progression.

Les productions animales suivent des trajectoires divergentes. Les cours du porc se redressent sensiblement. La demande en viande bovine est trop molle pour absorber une offre pléthorique, les cours des bovins, mais aussi ceux du lait de vache décrochent. Les broutards se sont bien exportés, malgré les contraintes liées à la fièvre catarrhale ovine. Les charges afférentes à la production agricole s’allègent encore.

le bilan annuel 2016 - la publication (format pdf - 907.3 ko - 24/04/2017)
le bilan annuel 2016 - les données (format xls - 353.5 ko - 20/04/2017)

Le bilan annuel de l’agriculture 2015

La récolte des céréales à paille s’est distinguée par son abondance. Et pourtant, la météo a suscité des inquiétudes. Trop de disponibilités pèsent sur les cours. La météo, inhabituelle, a perturbé, sans les déséquilibrer, la production et la consommation de fruits et légumes. La vigne en a profité. Restée saine, elle a produit des raisins gorgés de sucre. Le millésime est aussi prometteur que les prix.

Le secteur de l’élevage traverse une période difficile. La forte baisse du prix du lait pousse les vaches vers les abattoirs. La crise porcine perdure avec des cours au plus bas. Et la fièvre catarrhale ovine (FCO) s’est immiscée. Seules les charges se sont allégées avec la baisse sensible du prix de l’énergie.

le bilan annuel 2015 - la publication (format pdf - 778.7 ko - 14/04/2016)
le bilan annuel 2015 - les données (format xls - 418.5 ko - 12/04/2016)

les archives des bilans annuels

le bilan annuel 2014 - la publication (format pdf - 707 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2014 - les données (format xls - 408.5 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2013 (format pdf - 716.8 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2012 (format pdf - 2.2 Mo - 10/11/2015)
le bilan annuel 2011 (format pdf - 1.3 Mo - 10/11/2015)
le bilan annuel 2010 (format pdf - 488 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2009 (format pdf - 768.9 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2008 (format pdf - 768.2 ko - 10/11/2015)
le bilan annuel 2007 (format pdf - 124.8 ko - 10/11/2015)